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> Les travaux du quotidien

Le CALA a sans cesse besoin de financements pour réaliser tous les travaux quotidiens d’entretien et d’aménagement du territoire. L’amélioration des lieux de vie des anciens malades de la lèpre est indispensable. Une partie de ce travail est effectué par les villageois eux même selon leur capacité. Mais beaucoup de travaux doivent être effectués par des personnes valides. C’est le cas de Emilien, - enfant du village devenu adulte- il est mandaté en temps que « entrepreneur ». Dans la mesure du possible CALA lui offre des stages de formation.

En plus des soins quotidiens il faut :

Par exemple, renforcer les habitations à l’approche de la période cyclonique (mars - avril - mai) qui, nous l’espérons, ne ravagera pas nos villages cette année.











Entretenir les locaux communs, la cantine et les classes, ainsi que les habitations des anciens malades. (L’entretien des locaux n’est pas ancré dans la mentalité locale).




> l’amélioration de la cantine scolaire :

Une école avec cantine ! Pourquoi ?

Les enfants des villages avoisinants qui fréquentent l’école maternelle de Belfort Village viennent de 3 à 4 km parfois beaucoup plus. Il ne leur est pas possible de parcourir 4 fois par jour le trajet. Ainsi a germé l’idée de les garder au village pour le repas de midi. Encore faut-il pouvoir offrir un repas équilibré de qualité et en quantité suffisante. (Une formation des institutrices et des cantinières à la diététique serait fort souhaitable). Tout ceci sans augmenter le prix de l’écolage, ce qui irait dans le sens opposé à nos objectif de scolarisation. Il est facile de comprendre que « rien n’est simple » !

Mais, par ailleurs, on constate un phénomène remarquable, allant dans la ligne directe des objectifs du CALA; c’est une réinsertion sociale prometteuse pour l’avenir : les parents n’ont plus peur d’envoyer leurs enfants côtoyer ceux des villageois. Des amitiés se forment et on peut espérer qu’elles dureront même après la fin de la scolarité.

 

> la mise en place d’un jardin botanique :

Pourquoi un jardin botanique ?

Pour une suite logique des produits des pépinières. (www.macolline.org )

Du travail peut ainsi être proposé aux anciens malades des villages.

Visionner un petit reportage sur « Ma Colline » https://www.youtube.com/watch?v=WtIk09pDB9g

Mais c’est aussi un fantastique lieu d’apprentissage pour les élèves de nos classes et de toutes les classes de la région. Des visites à caractère didactique sont organisées. La protection de la flore et de la faune doit être une priorité à Madagascar. Cette éducation doit commencer dès le début des apprentissages, c’est à dire à l’école.

Les plants des arbres autochtones sont à vendre, donc constituent une source de revenus pour les anciens malades, mais serviront aussi à reboiser une colline de 10 hectares, qui dans un futur très proche sera une démonstration positive d’un reboisement à partir des semis. Ainsi Le CALA disposera d’une parcelle qui sera l’unique jardin botanique de la SAVA abritant des ports de semences des essences d’arbres autochtones  menacés et offrira aux amoureux de la nature un site pilote à visiter pour tout ce qui est de la permaculture malgache.

La mise en place du jardin botanique offre un exemple d’éducation environnementale pour tous. Pour les anciens malades et leurs familles comme pour la population locale. Les actions de sensibilisation menées alentours, servent de reboisement pilote pour la société toute entière ; créant ainsi de nouveaux emplois pour les villageois et une source de revenu pérenne : l’écotourisme.


Marie Hélène s’amuse dans sa forêt..